Escapade Saint-Jeantaise

Association pour la pratique de la randonnée. Concevoir, promouvoir, sauvegarder des itinéraires pédestres est notre but.
Saint-Jean du Bruel a le privilège d'être, avec Sauclières, la seule enclave Cévenole dans le département de l'Aveyron. Ses habitants ont un esprit vif et curieux ; ils sont volontiers frondeurs et non conformistes mais vous serez surpris de la qualité de l'accueil que vous réserve l'Escapade Saint-Jeantaise, fière de vous guider à travers son riche patrimoine de vieux chemins, de "Serres" et de "Valats", à l’ombre de ses châtaigniers ou à l’écoute de sa belle rivière.


L’ESCAPADE SAINT-JEANTAISE
ASSEMBLÉE GENERALE 2019

 

Vous êtes membre de l’ESCAPADE SAINT-JEANTAISE, à ce titre, vous êtes convoqué(e) à l’assemblée générale de l’association qui aura lieu le :
Samedi 26 octobre à 10h00 à Saint-Jean du Bruel dans la salle de conférence de NORIA.

 

Ordre du jour :

  1. Bilan moral
  2. Bilan financier
  3. Renouvellement du comité directeur :

Tiers sortant :   Jean-Marc ALBIGES et Mark VAN DE BEEK,
tous les deux sont candidats à leur propre succession.

 

Par ailleurs, Jean-Michel PAPILLON et François GARCIA quittent le Comité
directeur pour céder leur place.

 

Candidatures :  À ce jour, deux nouvelles candidatures ont été enregistrées :
Myriam MARTINEZ et Alain GAUTHÉ.

 

Pour toute autre personne adhérente souhaitant faire acte de candidature,
prière de contacter l’Escapade dans les meilleurs délais.

 

4. Questions diverses

 

 Le pot de l’amitié clôturera cette réunion.

 

La présidente


Balade des va-nu-pieds à Camprieu (3 octobre 2019)

Retour d’une va-nu-pied

Il faisait bien frais le jeudi 3 octobre dernier au rendez-vous de 9h00 et c’est sans hésitation que Rolande est partie me chercher une veste supplémentaire. Venant de Bretagne, je ne suis pas encore tout à fait acclimatée à cette région qui dans la même journée donne une amplitude de température variant de plusieurs dizaines de degrés. Quel drôle de pays !

Hop, le groupe de 8 se répartit en 2 voitures, direction St Sauveur-Camprieu, non loin de l’Aigoual. Bienvenue la veste de Rolande car ici c’est tout à fait la montagne avec des chalets en bois dispersés dans un petit village très étendu. Même si le ciel est clair annonçant une belle journée, un petit vent frais nous pousse à aller prendre un café dès l’arrivée. Nous décidons de commencer la balade par la cueillette des champignons et nous voici partis sur les recommandations de François et Nadine, en direction du bois de la Châtaigneraie.Certains sont de grands amateurs de champignons et on les reconnait à leur GPS, à leur couteau à lame arrondie avec une petite brosse à l’autre bout et à leur énorme besace en osier, malins comme ils sont à se concentrer sur la cueillette et non comme moi, à ne pas me perdre et à tourner en rond autour des voitures, sans cesse à regarder ma montre pour ne pas rater le depart ! Bon j’ai encore du chemin à faire pour me sentir bien dans les bois !

Retour de cueillette très coloré : ah oui des champignons, il y en avait : des violets tout fins qu’il ne me serait pas venue à l’idée de les croire comestibles, des oranges vifs en forme de corole, encore moins avenants, des champignons pour les schtroumpfs tout rouge avec des verrues blanches, d’autres marron clair tout luisants à croire que si tu les touches tu restes collé au chapeau, ou encore des espèces de filaments oranges vifs qui poussent sur les souches mortes.

Alors vous voyez, mes connaissances en mycologie sont très rudimentaires et s’arrêtent aux couleurs mais j’ai été émerveillée d’en voir autant tout en me disant qu’une sorcière de la montagne cherchait à me piéger. J’ai donc fait ma cueillette à distance, munie de mon appareil photo et de ma prudence ! Sauf que… issue de monde paysan du Sud-Ouest de la France, j’ai été "dressée" à chercher des cèpes, le roi des champignons, et pas autre chose. Et bien oui, j’en ai trouvé deux ! … Et l’ami au GPS en a trouvé 2 autres, plus jeunes, au pied blanc et trapu. Les fameux Boletus edulis, cèpes de Bordeaux. Morale de l’histoire, pour trouver des cèpes, deux recettes : de la prudence et tant pis si on tourne en rond autour des voitures OU un GPS, une besace qui impressionne et un couteau à champignon. AU CHOIX !

Quant à aller nu-pied à flanc de colline, c’est une autre histoire… pleine de sensations et de coulemelles ! Isabelle

Voir les photos


Les Trois Quilles (29 septembre)

Nous sommes 15 à randonner ce dimanche 29 septembre, direction les  "Trois Quilles". Qu’est-ce que c’est que les Trois Quilles ?  Jamais entendu parler ! C’est un roc, c’est un pic, c’est un cap ! Que dis-je c’est un cap ? c’est une péninsule… Tout juste Monsieur Rostand, un pic, le point culminant du massif du Lingas, 1 410 m. d’altitude. Ce sont des pierres de granite en forme de quilles qui se dressent à l’est du St-Guiral. Pour atteindre notre objectif, il faut déjà grimper jusqu’au St-Guiral, ce que nous faisons dans la matinée, nous sommes en terrain connu, la Rouvière, le parc à moutons, Ressançon, le rocher de St-Guiral que nous ignorons gentiment, pas de pique-nique cette fois, on continue toujours plus haut, notre guide nous parle d’un petit sentier qui doit nous mener au sommet, les fameuses Quilles mais où est-il ce sentier ? On ne voit devant  nous que des rochers, on a beau chercher de tous les côtés, pas de sentier, pas le choix, il ne nous reste plus qu’à escalader droit devant nous, direct jusqu’au sommet, oh c’est sportif ! il y a ceux qui se régalent et qui arrivent avant tout le monde, il y a ceux qui se demandent dans quelle galère ils sont embarqués, moi par exemple, mais le plus drôle c’est qu’à force de grimper on a dépassé les trois Quilles, ah ! ah ! Elles étaient en contrebas. Pas de regrets parce que la vue au sommet est tout simplement à couper le souffle, une vue panoramique, on aperçoit l’Aigoual, le Pic St-Loup, le viaduc de Millau, le St-Guiral paraît tout petit à côté. Après l’effort, le réconfort, c’est ici que nous pique-niquons. Pour la descente c’est nettement plus facile, on a retrouvé le fameux chemin que nous aurions dû emprunter à l’aller, il n’y a plus qu’à profiter, nous passons à travers une forêt de hêtres absolument enchanteresse, il y a comme une ambiance féérique avec ces rochers recouverts de mousse et puis on quitte l’ombre de la forêt pour emprunter une ancienne draille en pleine lumière, en plein soleil, de là on domine Dourbies, la boucle est bientôt bouclée, retour aux voitures. 

Merci à Jacqueline de Nant qui a nous a fait découvrir cette petite merveille de la nature, les Trois Quilles et merci aussi pour l’escalade improvisée, on a toujours plaisir à se dépasser, ça rajoute du piment à la marche !

 

Voir les photos


Les comptes-rendus de nos randonnées sont consultables sous l'onglet ARCHIVES