Les Laupies, Lingas, Lac des Pises, Gardies (23 juin 2018)

Nous étions inquiets de savoir si l’environnement magique du lac des Pises avait perdu de son charme enchanteur. A priori, et pour l’instant, il n’en est rien. Le Parc des Cévennes, qui ne veut pas avoir la gestion du barrage, a engagé une procédure pour céder l’ensemble du site (72 hectares) au Comité Départemental du Gard. La dernière solution envisagée, à savoir la sécurisation par écrêtement pour sortir de la classe C plutôt contraignante, qui a été attribuée au barrage par des normes européennes, n’est pas encore définitivement arrêtée. La décision finale appartient désormais au CD30.
La montée douce et régulière sur le Lingas en sous-bois dans une magnifique forêt de hêtres a été très agréable. Cependant, les nombreuses coupes effectuées par des forestiers ont ravagé une bonne partie du secteur. Le pique-nique au bord de l’eau et le tour du lac ont été très appréciés par les 16 participants. Le retour aux Laupies s’est effectué par un itinéraire aléatoire et souvent hors-piste. Au cours de la journée, deux personnes se sont trempées dans l’eau fraîche de la Dourbie, l’une volontairement, l’autre par accident.

 

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Chemin des morts, Camprieu, St-Sauveur (16 juin 2018)

Samedi 16 juin, nous étions treize dans trois voitures à remonter le Trèvezel jusqu’au point de départ de notre randonnée. Le sentier botanique, réalisé conjointement par le Parc des Cévennes et l’ONF, est toujours frais, agréable et instructif, même s’il est quelque peu abandonné par ses concepteurs, mais certainement pas par les sangliers qui le ravage régulièrement. Puis ce fut l’ancien sentier des morts entre Camprieu et Saint-Sauveur que nous avons suivi parmi les rochers couverts de mousse. Pendant notre ascension, nous imaginions le curé montant à la rencontre du cortège funéraire et la difficile tâche des porteurs du cercueil. Après la traversée de Camprieu, nous avons rejoint le Bonheur pour constater sa disparition, comme dans le célèbre poème de Paul Fort. Plusieurs courageux se sont aventurés dans le premier corridor jusqu’à l’aven de Balset. L’eau, qui plonge dans des galeries souterraines sinueuses, parcourt plus de 10km alors que la résurgence de Bramabiau est située à 700m à vol d’oiseau !  La redescente par la Boissière a été très agréable. Enfin à Saint Sauveur nous avons rencontré l’unique habitant qui est aussi l’agent local de l’ONF. Cet homme seul, qui n’a personne à qui parler, se rattrape lorsque des randonneurs (et surtout des randonneuses !) traversent l’ancien village. Comme il réside ici semble-t-il depuis plus de vingt ans, il connaît bien le pays et peut donner de nombreuses informations intéressantes. Il a notamment insisté sur le caractère œcuménique du petit cimetière où pas moins de cinq religions seraient représentées. Comme disait Arnaud Amalric, abbé de Cîteaux, lors de la prise de Béziers le 22 juillet 1209, "Dieu reconnaîtra les siens" !

 

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Randonnée de l’Escapade au Mont Caroux les 13 et 14 juin 2018

C’est la quatrième année que l’Escapade organise une randonnée de deux jours ; après l’Aubrac, le Causse Méjean, le Mont Lozère, notre choix s’est porté cette année sur le Massif du Mont Caroux.

Nous sommes quinze randonneurs au départ de Saint Jean, prêts pour l’aventure mais qui sait où se situe ce fameux Mont Caroux tant prisé des randonneurs ? Alors petit rappel pour ceux qui comme moi ignoraient tout du Mont Caroux, il se situe au cœur du parc naturel régional du Haut Languedoc, altitude 1191 mètres.

Nous covoiturons jusqu’à Cours le Bas, point de départ de la randonnée, à 1 km de St Gervais sur Mare et à 13 km de Lamalou les Bains.

Pour notre première journée, un dénivelé de 700 mètres nous attend, nous n’allons pas monter d’une traite mais par étapes, en réalité nous aurons deux montées dont une très raide, heureusement le temps est idéal ni trop chaud ni trop froid, nous suivons d’abord un PR puis le GR 7, beaucoup de forêt pour commencer, des châtaigniers principalement, après le hameau de la Fage, un sentier très raide dont on se souviendra longtemps nous mène à 1047mètres d’altitude et là nos efforts sont récompensés, le paysage est grandiose, nous avons un point de vue panoramique, on aperçoit la Méditerranée, le Pic Saint Loup et la Montagne Noire côté Pyrénées.

Une descente pour finir et nous arrivons à Douch, joli hameau aux maisons anciennes et aux toits de lauzes, le gîte communal qui nous accueille est en plein milieu du village, c’est une vielle bâtisse bien restaurée, nous sommes les seuls occupants du gîte, nous avons donc le gîte pour nous tout seuls, un dortoir de quinze places, une grande salle à manger voûtée avec une cheminée, formidable ! tout est beau, simple et confortable, le dîner ainsi que le petit déjeuner nous sont fournis par une auberge voisine. Nous profitons bien du lieu, le repas est animé, le feu crépite dans la cheminée, une bonne chaleur envahit les corps et les esprits, on rit beaucoup.

Le lendemain, le paysage change, nous découvrons de nouveaux espaces plus arides plus rocailleux, c’est très sauvage, nous espérons apercevoir des mouflons mais non pas de chance, nous ne croisons que des trailers ! Nous grimpons jusqu’au Col de l’Ourtigas à 1064 mètres et puis nous descendons dans une forêt absolument féérique, on s’attendrait à voir surgir des elfes et des hobbits comme dans un roman de Tolkien, nous nous arrêtons pour pique-niquer au bord de l’eau dans un endroit idyllique, Caissenols, un village en ruines, seule une maison est debout et ouverte aux visiteurs de passage, si vous voulez jouer aux Robinsons, je vous conseille cet endroit mais n’en parlez pas trop autour de vous ! Je garde le meilleur pour la fin, le temps change, la pluie puis le vent nous surprennent dans une montée magnifique mais difficile vers le Portail de Roquandouire, c’est escarpé et rocheux, avec nos capes de pluie, on ressemble à des chauves-souris, on tient à peine debout tellement le vent souffle et puis c’est la descente finale très longue jusqu’aux voitures.

Voici quelques commentaires des uns et des autres, "les paysages étaient très variés", c’était "intense", "inattendu", "grandiose", "sauvage", "fabuleux mais technique", "sportif ", "difficile", "moi ce que je préfère c’est la forêt", "une super entente", "qu’est-ce qu’on a ri au dîner ! ", "et puis tu n’oublieras pas de dire que j’en ai ch…. dans la descente" !

Pour certains la randonnée a été difficile mais quelle joie aussi d’avoir vécu ces deux journées ensemble, finalement ne resteront que les bons souvenirs !

Merci à François d’avoir organisé, repéré et guidé cette randonnée. Et l’année prochaine, on va où ?

 

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Saint-Guiral (6 juin 2018)

Bien que son "soi-disant" portrait, peint en 1850 par Camille Firmin (voir photo), soit exposé dans l’église d’Arrigas, Saint-Guiral n’a jamais existé. En revanche, Saint-Géraud d’Aurillac a réellement vécu. Mort en 909, il a été canonisé. Il semble que le prénom de Guiral soit une déformation de Géraud. Mais Saint-Géraud d’Aurillac n’a jamais été ermite. À propos de la légende des trois ermites, elle trouve sans doute sa source dans la puissante famille de Roquefeuille qui a dominé la région pendant six siècles. En effet, de 1161 à 1165 trois membres éminents de cette famille, chefs de la maison d’Anduze, abandonnent leurs seigneuries et entrent comme simples moines au monastère de Bonneval à proximité d’Espalion. Ces trois seigneurs (deux frères et le fils de l’un d’eux), renonçant à leurs titres et à leurs privilèges pour mener une vie d’ascèse, ont beaucoup impressionné leurs contemporains et très certainement contribué à la naissance de cette légende. Mais revenons au rocher de Saint-Guiral qui était le but de notre randonnée d’aujourd’hui. Le rendez-vous était au hameau du Jaoul. Cette petit vallée étroite, discrète et isolée était particulièrement verte et l’eau coulait de partout. La montée par une piste forestière douce et progressive ne demandait aucun effort. Nous nous sommes arrêtés à l’ancienne ferme des Fonzes dans laquelle François souhaiterait s’installer. Puis nous avons atteint la ligne de crête avec un vaste panorama encore partiellement voilé par les nuages. À proximité se trouvait un menhir à la forme très arrondie. La dernière montée s’effectua parmi les rochers et les genets en fleur. Arrivés à Saint-Guiral, il était temps de se sustenter. Le Brouilly de Jean-Louis a été très apprécié. Après le pique-nique, certains ont escaladé le rocher pendant que d’autres tentaient de retrouver les traces des derniers ermites, notamment ceux qui ont occupé le site au début du XVIIIème siècle comme Charles Boissière, inhumé le 3 mars 1718 dans l’église d’Arrigas, Pierre Cambacèdes le plus connu, ainsi que J. Fabre, Dumas et Grégoire Bernard. À part les ruines d’une petite maison (voir photo), les recherches trop courtes n’ont pas donné grand-chose. Il était alors temps de redescendre avant de se laisser surprendre par la pluie. Le passage au col de la guérite où se situait une barrière sanitaire pour empêcher que les maladies contagieuses pénètrent en Rouergue, et la descente aussi belle que la montée par des pistes forestière avec une variété d’essences d’arbres tout à fait exceptionnelle. Le retour aux voitures a été rapide et tout le monde était ravi de cette magnifique randonnée que peu d’entre nous connaissaient et qui s’est terminée de façon moins humide que la précédente. Parmi les 14 participants, nous avions deux hollando-belges, deux anglais, une bretonne, une gendarmette, une responsable d’office de tourisme, un producteur de beaujolais, un couple de normands installé au bord du Tarn, une gazelle et un naturaliste poète.

 

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Sauclières (2 juin 2018)

La randonnée organisée dans le secteur de Sauclières par Klasina était très prometteuse. Après une courte présentation du programme de la journée, nous avons quitté le village en direction du Nord-Ouest. Nous avons emprunté le tunnel de l’ancienne voie ferroviaire puis nous sommes montés sur les hauteurs entre Roubiou et Brévinque. Les prés étaient couverts de fleurs et la progression parmi les bosquets était très agréable. Nous avions rendez-vous à 11h 30 avec M. Gilbert Alla pour qu’il nous parle de ses carrières. Il a évoqué la technique d’extraction des dalles de calcaire, les différentes tailles et utilisations. Le "carriériste" nous a bien sûr parlé des empreintes fossilisées de dinosaures. Ses explications riches et vivantes étaient très intéressantes et de nombreuses questions lui ont été posées. Nous sommes passés ensuite à proximité d’une ancienne caselle ou capitelle en haut d’un monticule. Klasina avait repéré un endroit tout à fait agréable pour le pique-nique au soleil. Notre ami anglais a même utilisé sa crème solaire ! En début d’après-midi, Klasina nous a montré le dolmen de Baume qu’elle avait dégagé récemment ainsi que la bergerie en ruine de la Bourette. Puis nous avons contourné par le bas l’avancée du Caussonel avec de beaux points de vue vers Saint-Alban et Algues. Puis nous avons obliqué au Sud-Est en direction de Sauclières. Nous pensions échapper à l’orage. Quelle erreur ! Le tonnerre s’est mis à gronder de façon très menaçante et une averse diluvienne s’est abattue sur les 20 participants. Dans un bruit d’enfer, avec une visibilité qui s’était réduite, et malgré nos quelques équipements de pluie tout à fait insuffisants, nous avons été immédiatement trempés, puis agressés violemment par des grêlons. Tous aux abris ! La troupe en déroute, marchant dans l’eau, a rejoint tant bien que mal le café restaurant Chez Nicole tenu justement par la famille Alla où nous étions attendus. Mais une deuxième déconvenue nous attendait : une panne d’électricité du secteur nous privait des cafés du percolateur. Finalement, nous avons pu boire du thé chaud grâce au gaz. Cette journée très intéressante s’est terminée dans une ambiance joyeuse de cave humide éclairée à la bougie. Bravo et merci à Klasina et Mark, nous avons vécu une journée mémorable !

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Causse Bégon

Tout le monde pense bien connaître le Causse Bégon, pourtant la randonnée de samedi 26 mai a prouvé plutôt le contraire car parmi les 15 participants, plusieurs ne connaissaient pas certains endroits traversés. Le circuit était pourtant des plus classiques avec un départ de Saint-Jean à pied, la traversée de Seingleys et la montée sur le causse en passant devant les anciens fours à calamine des Valettes qui ont fonctionné seulement 10 ans, de 1905 à 1914. Tout au long de notre itinéraire, de la forme d’un grand huit, nous avons pu admirer de nombreuses fleurs : plusieurs sortes d’orchidées, silènes, fleurs de lin bleu, ornithogales, globulaires et même l’aster des Alpes. En passant à Balmarelesse, nous avons vu dans son box une jument curieuse avec son jeune poulain. La descente dans le ravin de Sounhac et le passage sur le pont naturel sont toujours spectaculaires et très appréciés. Le pique-nique a eu lieu non loin de l’ancienne source d’Anguiral. La remontée sur la corniche nous a ménagé quelques beaux points de vue notamment sur Cantobre. Arrivés au Mas d’Anguiral, en voyant une très haute chaise d’arbitre, nous avons pensé que Roland Garros avait été délocalisé sur le Causse Bégon ! Puis nous avons rejoint l’œil de Bœuf où Ghuylaine nous a fait découvrir dans un interstice du mur énigmatique un crapaud bavard crachant un petit rouleau de papier. Nous avons alors rencontré quatre jeunes femmes enjouées qui semblaient hésiter sur la direction à suivre. Une discussion s’est amorcée et finalement elles ont décidé de nous suivre jusqu’au tombeau du géant. Après quoi les quatre ruthénoises chapeautées ont rebroussé chemin pour revenir vers Nant et leur voiture. Nous avons poursuivi notre itinéraire pour découvrir les autres mégalithes du secteur et rentrer à Saint-Jean par Barjac et la Cabrune. La randonnée était peut-être un peu longue pour certains (environ 18km), mais nous avons profité d’une belle journée ensoleillée.

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L’Escapade Saint-Jeantaise a été sollicitée par l’association Retraite Sportive Laval agglo de Mayenne pour l’encadrement d’une randonnée pédestre. La sortie a été programmée pour le mercredi 16 mai depuis Nant où les sympathiques mayennais séjournaient. C’est un groupe de 43 randonneurs qui a pris place dans les cinq minibus pour rejoindre le pont du Mas du Pré. Les joyeux retraités ont suivi le chemin de la rive droite du Durzon, puis par la montée du Pas de la mule nous avons atteint le Causse du Larzac, la maison forestière de Canalettes et enfin les fameuses canaules, but de notre randonnée. La découverte de cette curiosité naturelle a enthousiasmé les participants. Après le pique-nique, le retour s’est effectué par l’itinéraire beaucoup plus raide qui descend directement à la source du Durzon. Certaines personnes ont été en difficulté dans ce parcours parfois acrobatique. La source vauclusienne du Durzon a beaucoup impressionné nos amis de Laval et de nombreuses photos ont été prises. Enfin, tout le monde est revenu à Nant ravi de cette journée, qualifiée d’exceptionnelle par certains participants.

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Fontainebleau le 31 mars 2018

Si Hugo ne s'était autant intéressé à Waterloo, il aurait certainement écrit : "Fontainebleau, Fontainebleau, belle forêt...". Minéral et végétal, les deux mondes s'enlacent à Fontainebleau pour la plus grande joie des dix randonneurs (une majorité de femmes). Chaos de rochers escarpés et arbres d'essences multiples composent un parcours sportif et enchanteur. Au fil d'un grand huit, nous rencontrons aussi bien des marcheurs que des cavaliers montés sur de fiers chevaux et même nous croisons un éléphant (non, il n'était pas rose. Ni rosse d'ailleurs). Un déjeuner sous la pluie (évidemment quand on invite un couple venu d'un pays septentrional...) et nous repartons à la découverte de la Caverne des Brigands et d'une plaque commémorative à l'honneur de Millet et Rousseau, peintres installés dans le village proche de Barbizon. Après une traversée du "désert", nous retrouvons notre point de départ. Un grand merci à Mireille pour cette superbe randonnée pascale. Jean-Philippe

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Appel à commentaires sur l’état de nos itinéraires, vos remarques nous intéressent.

L’ESCAPADE SAINT-JEANTAISE demande à tous les promeneurs et randonneurs ayant constaté des défauts de balisage ou un entretien insuffisant sur nos six circuits pédestres autour de Saint-Jean du Bruel de bien vouloir nous en informer dans les meilleurs délais, avec le maximum de détails, afin que des améliorations puissent être apportées rapidement dans l’intérêt de tous.

Pour nous communiquer vos observations, merci d’utiliser de préférence notre adresse e-mail escapadesaintjean@orange.fr. Vous pouvez également déposer votre message à l’attention de L’Escapade St-Jeantaise au Point Accueil Info Tourisme, 32 Grand' rue (si celui-ci est ouvert), ou dans la boîte aux lettres "Associations" derrière l’escalier de la mairie.

Merci d’avance pour votre aide qui contribuera à maintenir nos itinéraires en bon état.

 

                                                                                                                                 Le Bureau de l’Escapade


Randonnée multi-activités

Dans le cadre du projet "Pôle Nature 4 saisons du massif de l'Aigoual", la communauté de communes Causses Aigoual Cévennes Terres solidaires du département du Gard souhaite mettre en place une extension du réseau de randonnée multi-activités et d'activités de pleine nature sur la partie ouest de son territoire. Cette extension consiste à l'interconnexion aux itinéraires de randonnée de la commune de Saint-Jean du Bruel inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Randonnées (P.D.I.P.R.). L'opération nécessite l'implantation de mobiliers signalétiques spécifiques répondant à la charte graphique définie par le conseil départemental de l'Aveyron. Elle ne s'appliquera qu'aux itinéraires inscrits au P.D.I.P.R. du département de l'Aveyron.


Un grand merci aux généreux donateurs du Loto de l'Escapade 2017

  • Boulangerie de St-Jean
  • Coiffure Fernandez
  • Epicerie Sébastien Viala
  • Fromabon La Cavalerie
  • Grand Café Moderne
  • Hirondelle Sportive
  • Hôtel-restaurant du Midi-Papillon
  • Jean-Marie Juanaberia
  • Location de vélos l'Etape
  • Loulou Almès
  • Papeterie-Journeaux Isabelle Daguet
  • Pâtés Papillon-Marmus
  • Pâtés Rolande Vidal
  • Petit Casino
  • Pharmacie Vernet-Deniort
  • Poissonnerie de St-Jean
  • P'tit Resto
  • Quincaillerie Nicolas Terzulli
  • Restaurant l'Atelier
  • Restaurant l'Oustal
  • Village-vacances Cap France
  • Village-vacances les Fadarelles


L'Escapade compte parmi ses membres 8 baliseurs officiels de la Fédération Française de Randonnée :

  • Rolande COBO
  • Jean-Luc DRIGOUT
  • François GARCIA
  • Alain GAUTHE
  • Séverine GRIZONI-CALAZEL
  • Jacques MATHIEU
  • Jean-Philippe PELTIER
  • Mark VAN de BEEK